Avenir Climat - archives

Un projet de voyage d'un an entre l'Europe et l'Asie. A la découverte des pays et des ses habitants. Pour comprendre le changement climatique. Pour faire connaitre les solutions d'adaptations. Le climat concerne chacun d'entre nous, ensemble nous pouvons agir.

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Lundi, 31 décembre 2007

CLIMAT


Mes billets sur le thème du climat.

Voir aussi : Soutien, Revue de presse, Le projet, Qui suis-je ?

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Informations sur le changement climatique issus de la presse.


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jeudi, 23 août 2007

L'agriculture biologique comme moyen de résistance.

Voici un article paru dans le Journal de Saône et Loire aujourd'hui. La ferme du Rebout a une histoire. C'est la 1ère à s'être mis en bio dans le Morvan, puisqu'elle a été créée au début des années 80 par une bande de copains néo-ruraux, de retour à la terre comme il y en a eu pas mal dans le Morvan.

La ruine du début louée par la proprio a été retapé puis agrandie, les copains ont bougés, et c'est Denis qui reste maintenant, avec Séverine, qui est la première associée venant du monde agricole.

Denis a un parcours militant impressionnant. Après le voyage en stop jusqu'à Katmandou, à l'époque où on pouvait traverser l'Afghanistan, il est revenu travailler dans une usine autogéré avant de se décider pour l'agriculture. La première expérience dans le Sud n'a pas été la bonne, il est arrivé à Saint Léger sous Beuvray et il y est resté. Il milite bien sûr à la Conf' ou il a prit quelques responsabilités.

biobourgogne

Le Rebout a participé à Bio Bourgogne, qui avait crée son propre cahier des charges, bien avant le label AB qui vous connaissez, ou le label européen qui tire le bio vers le bas...

Je suis passé pas mal de fois à la ferme de Rebout, surtout à l'époque où Jocelyn bossait là-bas. En 2004, puisque que c'était calme sur le Larzac, la Conf' de Bourgogne avait organisé "Morvan 2004", une manifestation à la ferme. J'avais pris des photos : voir ici.



A part ça, ils font du très bon fromage et des yaourts. N'hésitez pas à aller les voir ou à passer au marché d'Autun les vendredi matin, c'est le coin bio au fond à droite, avec la ferme des Vignes (qui elle fait du maréchage en biodynamie), et l'assocaition "Faire savoir et savoir faire" (qui propose du pain au levain et bio à ses adhérents).



La fille de Denis n'est pas en reste, puisqu'elle a participé au blocage de son lycée pendant la crise du CPE. J'en profite pour faire un autre lien vers mes photos, prises à cette époque : voir ici.

Ci-dessous, l'article du JSL.

Portes ouvertes ce dimanche à la ferme du Rebout



Dimanche, à partir de 10 h 30, la ferme du Rebout installée sur la commune de Saint-Léger-sous-Beuvray ouvrira ses portes sensibiliser les visiteurs à l'agriculture biologique.

"Le Rebout, c'est le bout du bou"». Séverine Kovachiche parle d'un métier qu'elle exerce depuis trois ans avec un plaisir non dissimulé. Pour atteindre la ferme du Rebout, installée sur la commune de Saint-Léger-sous-Beuvray, il faut en faire de la route. Des virages, des montées, des descentes et surtout une route biscornue qui vous fait accéder à un petit coin de paradis. Un endroit où ça sent bon la chèvre et où la pollution semble vraiment très loin d'ici.

L'exploitation qui compte 60 chèvres et une dizaine de vaches ouvrira ses portes au public ce dimanche. L'occasion pour le visiteur de découvrir une structure conçue pour l'agriculture biologique. « Il faut savoir faire avec la nature. C'est une philosophie de vie. On a besoin de nos terres », explique posément Séverine Kovachiche. Elle a débuté dans la profession récemment. La première fois, elle est arrivée pour un stage de six mois. Le contexte lui a plu et elle s'est associée avec Denis Revel, qui a fondé la ferme en 1981.

« Mes parents sont agriculteurs, mais ils ne font pas de bio. C'est tout un cheminement qui m'a amenée à ce genre d'agriculture ». Les deux associés font actuellement partie de la Confédération paysanne. Sur la porte de leur bureau, une affiche du rassemblement du Larzac 2003, trône fièrement. Un rappel à l'ordre pour tous les «résistants» qui pensent que « d'autres mondes sont possibles ». Séverine ne se définit pourtant pas comme une intégriste. Elle estime d'ailleurs que c'est à cause de certains «purs et durs» du bio que les agriculteurs biologiques ont une mauvaise réputation. « Si une de nos bêtes va mal, nous ferons intervenir un vétérinaire. Nous ne sommes pas du genre à laisser notre animal dans un sale état ». Eux veulent simplement «être raisonnables» dans l'utilisation des produits.

C'est la réflexion qui est importante pour eux. Observer pour mieux agir. Ce qui évite souvent de gaspiller. Une charte encadre d'ailleurs les agriculteurs biologiques pour s'assurer du bon suivi des règles.

Mais si le bio ne remporte encore pas tous les suffrages, Séverine Kovachiche observe pourtant une plus large adhésion de la part des consommateurs. « Certains indécrottables nous traitent encore d'utopistes. Mais nous constatons qu'une clientèle de plus en plus jeune s'intéresse à nos produits. Cela vient aussi du fait que nos fromages ne sont pas vendus à un prix aussi élevé que certains produits identifiés agriculture biologique ».

Ce dimanche,la ferme du Rebout ouvrira ses portes aux visiteurs dès 10 h 30. Une démonstration du travail de fromagerie sera donnée de 11 h à 12 h. A midi, un repas bio sera servi pour 10 €. Vers 14 h 30, les visites reprendront avec un tour des prairies et des bâtiments. Quelques thèmes de réflexion sur l'agriculture paysanne et l'évolution de la commercialisation seront aussi abordés. La journée se terminera avec la venue d'un conteur du Morvan qui abordera quelques histoires de la région.

Portes ouvertes à la ferme du Rebout ce dimanche dès 10 h 30. Pour les repas, s'inscrire au plus vite en téléphonant au 03 85 82 54 64.

mercredi, 11 juillet 2007

L'agriculture biologique est bonne pour le climat.

Conclusions de la Conférence internationale sur l'agriculture biologique et la sécurité alimentaire, FAO, Rome, 3 - 5 mai 2007. Les participants à cette conférence sont convenus des points suivants, tels qu'exposés dans les conclusions du Président :

  • L'agriculture biologique peut contribuer à la sécurité alimentaire, mais sa capacité à affirmer son rôle dépend en grande partie de l'existence d'une véritable volonté politique.


  • L'agriculture biologique peut atténuer les effets des nouveaux problèmes, comme les changements climatiques, grâce à des mesures comme la fixation améliorée du carbone du sol. Elle propose également des solutions pratiques en matière d'adaptation aux effets des changements climatiques.


  • L'agriculture biologique permet de renforcer la sécurité hydrique dans plusieurs domaines : qualité de l'eau potable, diminution des besoins en irrigation des sols biologiques et augmentation des rendements dans des conditions de stress hydrique dû à la variabilité climatique.


  • L'agriculture biologique permet de protéger l'agrobiodiversité et d'en garantir une utilisation durable.


  • L'agriculture biologique renforce la suffisance nutritionnelle, grâce à une diversification accrue des aliments biologiques, qui sont plus riches en micronutriments.


  • L'agriculture biologique stimule le développement rural, en créant des revenus et des emplois dans des zones où les populations n'ont d'autre choix que de recourir à la maind'oeuvre, aux ressources et aux connaissances locales.


  • Il est indispensable d'établir un réseau international axé sur la recherche biologique et sur une vulgarisation rationnelle, afin de poursuivre la mise en valeur de l'agriculture biologique. Une partie plus importante des ressources publiques devrait être consacrée aux sciences agroécologiques.


  • La sécurité alimentaire est étroitement liée aux politiques agricoles qui déterminent les choix en matière d'exportation et d'importation. L'agriculture biologique établit un lien entre les objectifs économiques et les objectifs environnementaux et sociaux, mais sa mise en valeur ne peut se poursuivre si les mêmes règles ne sont pas appliquées à tous, grâce à des interventions appropriées de politique générale.


  • La sécurité alimentaire n'est pas uniquement un sujet de préoccupation pour les pays en développement, car la crise des combustibles fossiles, les changements climatiques et d'autres faiblesses de la chaîne alimentaire sont également susceptibles de mettre en danger les zones ne souffrant pas d'insécurité.


C'est la FAO qui le dit ici !

samedi, 5 mai 2007

Du bio à la cantine

La ville d'Autun et la Communauté de Communes de l'Autunois ont participé en 2006 au Printemps Bio en organisant un repas bio dans les restaurants scolaires publics à Autun. Une animation a eu lieu dans le restaurant scolaire situé au centre social des Hauts quartiers le 1er juin.

Je pensais avoir déjà fait un billet sur ce blog, mais non. Voici donc un peu d'infos sur l'introduction de produits bio dans les repas d'une collectivité.

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