"Avenir Climat" Les témoins du climat en Europe et en Asie

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Mot clé - climat

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20/08/07

Climate Action Camp

Du 14 au 21 août, un camp d'activistes a eu lieu à côté de l'aéroport de Londres Heathrow.



L'aéroport de Londres Heathrow est le 1er au monde pour le traffic généré, et le 1er en Europe pour le nombre de traffic passager : 67 millions par an (toutes les sources : wikipedia). Il possède déjà 4 terminaux, un 5èeme est en construction et un 6ème est prévus. Pourquoi ?

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Selon les activistes du camp, le transport aérien d'aliments a augmenté de 140 % entre 1992 et 2002. Les émissions de CO2 générées par les transports aériens représentent 14 % du bilan carbone de notre nourriture.

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Les manifestants expliquent que l'importation de fruits et de légumes encourage des modes de productions non durable pour les pays exportateurs dans le Sud, dans les domaines des pratiques agricoles et de l'utilisation des ressources en eaux. Ce sytème enferme les paysans dans un cycle de pauvreté car ils sont obligés de garder des prix le plus bas possibles pour être compétitif avec les pays du Nord.

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Le Climate Action Camp est une organisation non-hiérarchique, autogéré et écologique. Le camp est auto-construit dans un esprit d'autonomie et de respect de l'environnement. Si le constat de l'impact du transport aérien sur le climat est facile à faire, agir est plus difficile lorsque l'on reste isolé. Le Climate Action Camp a pour but de créer une communauté de résistance et de créativité. Il est un lieu de prise de décision et de préparation pour des actions directes contre les causes même du changement climatique. Le camp est aussi un endroit de rencontres pour les enfants et leur famille, pour retrouver des amis ou en décourvrir d'autres, au-delà du cocon matériel dont nous nous entourons.

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Il faut arrétez de prendre l'avion pour un WE en Espagne, il faut aussi agir collectivement.

Le principal adversaire des activistes fut le British Airports Authority (BAA), l'organisme privé chargé de la gestion de l'aéroport. La police anglaise a arrété des personnes se rendant au camp en utilisant la réglementation anti-terroriste, alors que le camp est ouvert et que les activistes ne sont clairement pas des terroristes.

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Le 19 août a été la principale journée d'action.

Quelques liens pour continuer (tous en anglais):

  • Plane Stupid. Plane Stupid is Britain's first national direct action campaign group opposing the growth in aviation and the government's plans for airport expansion
  • Climate Action Camp. Our aim is overcome feelings of isolation and helplessness by bringing people together to create a community of resistance.
  • Indymedia, climate camp 2007. Dont hate the media, be the media.
  • http://www.climatecalm.org/drupal/ Climate camp articles
  • Reclaim the skies. if you want to know more about the aviation industry and Heathrow in particular then read on
  • Network for climate action Pour continuer après le camp... The network hopes to inspire you to take action - at home, at school, at work, in your community.

10/08/07

L’Organisation météorologique mondiale fait le point sur les extrêmes météorologiques et climatiques


***edit 23 h 15***

Je viens de relire le communiqué... La planète est en train de sauter ou quoi ?

J'ai croisé en début de semaine un collègue, haltérophile et amateur de heavy metal. Pas le genre à craindre beaucoup. Il m'a dit que mon projet était bien, qu'il fallait faire vite. En fait, les derniers orages la semaine dernière (3 nuits sur une semaine) ont été tellement forts qu'il a eu les jetons. J'avoue que lorsque les murs ont tremblé ça m'a réveillés aussi. J'ai essayé de lui dire qu'il y avait des inondations catastrophiques dans le delta du Gange et en Grande Bretagne, mais tout compte fait, ça pète de partout.

Un petit Marius va avoir un frère ou une soeur dans quelques mois. Ca me touche beaucoup, mais dans quel monde vont-il vivre ? A quoi va ressembler la face de la Terre dans 50 ans ? Où seront les milliers de réfugiés climatique ? Comment nos sociétés policières vont gérer ces absurdes frontières politiques ? A quel moment le capitalisme disparaitra ?

Nous avons créé un déséquilibre (certains plus que d'autres...) dans l'écosystème qui a un impact mondial. La société humaine possède une force suffisante pour oser se mesurer à Gaïa. Mais ce combat est perdu d'avance, nous ne pouvons pas vivre sans liens - physique et spirituel - avec notre Terre, nous ne pouvons pas la maitriser comme un simple ordinateur ! Nous sommes un élément de la planète, c'est elle qui décide au final, pas la science ou la technique !

A écouter : Plus rien, des Cowboys fringants.


***end***

La liste "climat" du Réseau Action Climat - France est une source d'informations régulières et très appréciable : tout vous arrive dans votre boîte aux lettres sans avoir à parcourir des dizaines de sites web...

Genève, le 7 août 2007 (OMM)

Depuis janvier 2007, de nombreuses régions du monde connaissent des extrêmes météorologiques et climatologiques. Les mois de janvier et d’avril ont sans doute été les plus chauds à l’échelle du globe depuis le début des observations systématiques, en 1880, si l’on se réfère aux températures moyennes à la surface des terres émergées, l’anomalie positive atteignant 1,89 °C pour janvier et 1,37 °C pour avril. Par ailleurs, plusieurs régions ont connu des précipitations extrêmement abondantes qui ont entraîné de graves inondations.

Dans son quatrième rapport d’évaluation, le Groupe d’experts intergouvernemental OMM/PNUE sur l’évolution du climat (GIEC) fait état d’une multiplication des phénomènes extrêmes depuis cinquante ans. Le GIEC prévoit d’ailleurs qu’il est très probable que les vagues de chaleur et notamment les épisodes de chaleur extrême continueront de se multiplier tout comme les épisodes de fortes précipitations.

L’OMM et les Services météorologiques nationaux de ses 188 Membres collaborent avec d’autres institutions des Nations Unies et un certain nombre de partenaires à l’instauration d’un système d’alerte rapide multidanger.

En outre, des systèmes d’observation viables sur le long terme sont mis en place en vue de détecter et d’évaluer les incidences du changement climatique et de déterminer les mesures à prendre en priorité pour aider les pays les plus vulnérables à s’adapter.

Fortes précipitations, cyclones et tempêtes de vent


Durant la première moitié (juin-juillet) de la saison de la mousson d’été en Inde, quatre dépressions de mousson, soit deux fois plus que la normale, ont provoqué de fortes pluies et des inondations en Inde, au Pakistan et au Bangladesh. De nombreuses stations ont signalé des cumuls de pluie sur 24 heures supérieurs à 350 mm.

Ces valeurs extrêmes et les pluies incessantes ont entraîné des inondations à grande échelle dans toute l’Asie méridionale, situation qui persiste à ce jour et qui s’est soldée par plus de 500 victimes, par l’évacuation de plus de 10 millions de personnes, la destruction de vastes étendues de terres agricoles, la perte de bétail et des dommages matériels considérables.

Le cyclone Gonu, premier cyclone jamais observé en mer d’Oman, a atteint les côtes d’Oman le 6 juin avec des vents soutenus d’une vitesse maximale proche de 148 km/h. Traversant le golfe d’Oman, il a touché terre une seconde fois en Iran. À Oman, plus de 20 000 personnes ont été touchées et plus de 50 ont trouvé la mort.

Du 6 au 10 juin, de fortes précipitations ont dévasté certaines régions du sud de la Chine. Les inondations ont touché plus de 13,5 millions de personnes, dont 120 ont trouvé la mort, notamment lors de glissements de terrain.

En Angleterre et au Pays de Galles, la période comprise entre mai et juillet 2007 a battu tous les records de cumul des précipitations (406 mm) depuis le début 1766, date du début des relevés, le précédent record remontant à 1789 (349 mm). L’épisode extrême observé dans le nord-est de l’Angleterre, où 103,1 mm de pluie sont tombés en 24 heures (les 24-25 juin), a été suivi le 20 juillet par un épisode similaire (120,8 mm de pluie) dans le centre du pays.

Ces deux événements ont entraîné de vastes inondations en Angleterre et au Pays de Galles. Au moins neuf personnes ont perdu la vie et les dommages sont estimés à plus de 6 milliards de dollars É.-U.

L’Allemagne a connu quant à elle son mois de mai le plus arrosé - 126 mm - depuis 1901, date à laquelle des relevés ont commencé à être effectués à l’échelle du pays, la normale calculée pour la période 1961-1990 s’établissant à 71 mm. À l’opposé, le mois d’avril est le plus sec que le pays ait connu depuis 1901, avec seulement 4 mm de précipitations en moyenne nationale, ce qui représente 7 % de la pluviosité normale.

Les 17 et 18 janvier 2007, une grande partie de l’Europe du Nord s’est retrouvée sous l’influence d’un puissant système dépressionnaire qui a déversé des pluies torrentielles et engendré des vents soufflant jusqu’à 170 km/h. Au moins 47 personnes sont décédées durant la tempête et des dizaines de milliers ont été touchées par des coupures de courant. Selon une première estimation, les dégâts se chiffreraient entre 3 et 5 milliards d’euros.

Le Mozambique a connu en février les pires inondations des six dernières années. Une trentaine de personnes ont perdu la vie et 120 000 ont été évacuées du bassin central du Zambèze. L’arrivée du cyclone tropical Favio, le 22 février, a entraîné de nouvelles inondations et fait de nouvelles victimes.

Anormalement précoces et abondantes, les chutes de pluie que connaît le Soudan depuis la fin du mois de juin ont entraîné la crue du Nil et d’autres cours d’eau saisonniers. Ces crues ont entraîné des inondations de grande ampleur qui ont endommagé plus de 16 000 habitations.

En mai, de graves inondations et des dégâts considérables ont été causés aux Maldives par une série de vagues liées à une forte houle (3 à 4,5 m de hauteur), qui ont submergé 68 îles dans 16 atolls.

Au début du mois de mai, l’Uruguay a été frappé par les pires inondations que ce pays ait connues depuis 1959. Provoquées par de fortes pluies, elles ont touché plus de 110 000 personnes et mis à mal récoltes et infrastructures.

Vagues de chaleur


En juin et juillet, deux vagues de chaleur extrême ont frappé le sud-est de l’Europe où les températures, supérieures à 40 °C, ont pulvérisé les précédents records. Des dizaines de personnes sont décédées et les pompiers ont combattu jour et nuit les brasiers qui ont ravagé des milliers d’hectares. Le 23 juillet, le mercure a atteint 45 °C en Bulgarie, ce qui constitue un nouveau record de chaleur.

En mai, une vague de chaleur a frappé la Russie centrale et occidentale, où plusieurs records ont été battus. À Moscou, le thermomètre indiquait 32,9 °C le 28, soit la température la plus élevée pour un mois de mai que cette ville ait connue depuis 1891.

Bon nombre de pays européens ont connu le mois d’avril le plus chaud de leur histoire, la température moyenne pour ce mois dépassant de plus de 4 °C la normale dans certaines régions.

Conscients de l’impact catastrophique des vagues de chaleur sur la santé, l’OMM et l’Organisation mondiale de la santé (OMS) mettent la dernière main à un projet de directives sur la mise en œuvre de systèmes d’avis de vague de chaleur et de veille sanitaire.

Évolution du climat et extrêmes climatiques


Selon les conclusions des derniers rapports d’évaluation scientifique du changement climatique établis par le Groupe d’experts intergouvernemental OMM/PNUE sur l’évolution du climat (GIEC), le réchauffement du climat ne fait désormais plus de doute. Onze des douze dernières années (1995-2006) figurent parmi les 12 années les plus chaudes qui aient été constatées depuis le début des mesures instrumentales. Sur cent ans (1906-2005), la température moyenne à la surface du globe a accusé une hausse de 0,74 °C, et sur les cinquante dernières années, le rythme moyen du réchauffement est presque le double (0,13 °C par décennie) de celui calculé pour le siècle écoulé. L’étude des paléoclimats laisse supposer que dans l’hémisphère boréal, la seconde moitié du XXe siècle a été très probablement plus chaude, s’agissant des températures moyennes, que toute autre période de 50 ans des 500 dernières années et probablement la plus chaude des 1 300 dernières années.

Le GIEC fait aussi état d’une augmentation de la fréquence des phénomènes extrêmes observés ces 50 dernières années, en particulier les épisodes de fortes pluies, les vagues de chaleur et le nombre de jours et de nuits de canicule.

D’après les projections concernant l’évolution du climat, il est très probable que les vagues de chaleur et notamment les épisodes de chaleur extrême continueront de se multiplier tout comme les épisodes de fortes précipitations.

Informations supplémentaires:


Diverses régions d’Amérique du Sud ont connu des tempêtes de vent, des blizzards et des chutes de neige exceptionnelles à la faveur d’un hiver inhabituellement froid qui a fait chuter les températures jusqu’à -22 °C en Argentine et -18 °C au Chili au début du mois de juillet.

Le 27 juin, un front froid a traversé l’Afrique du Sud, y déversant la première chute de neige significative que ce pays ait connue depuis 1981 (25 cm dans certaines régions).

En Inde, à la mi-mai, une vague de chaleur a fait grimper le thermomètre jusqu’à 45 voire 50 °C.

De nombreux pays européens ont connu le mois de janvier le plus chaud de leur histoire. Aux Pays-Bas, la température moyenne de ce mois – environ 7,1 °C, soit 2,8 °C de plus que la normale calculée pour la période 1961-1990 – est la plus élevée qui ait jamais été constatée depuis 1706, date à laquelle on a commencé à faire des mesures, tandis qu’en Allemagne, l’écart par rapport à la normale était de 4,6 °C.

Depuis 1970 environ, les violents cyclones tropicaux ont tendance à se multiplier dans l’Atlantique Nord.

Le présent rapport a été établi sur la base des informations communiquées par plusieurs Membres de l’OMM et avec la collaboration du National Climatic Data Center (NCDC) de la NOAA (États-Unis d’Amérique), du Deutscher Wetterdienst (DWD) (Allemagne) et du Met Office (Royaume-Uni). La liste des extrêmes météorologiques et climatiques a valeur indicative et n’est pas exhaustive. Des informations plus complètes sur les anomalies météorologiques et climatiques observées en 2007 seront communiquées vers la fin de l’année.



L’Organisation météorologique mondiale est l’organisme des Nations Unies qui fait autorité pour les questions relatives au temps, au climat et à l’eau

Pour de plus amples renseignements, veuillez vous adresser à : Mme Carine Richard-Van Maele, chef du Bureau de la communication et des relations publiques, OMM. Site Web: http://www.wmo.int

03/08/07

La mousson frappe plus fort que jamais dans le delta du Gange

Dix millions de sinistrés en Asie du Sud à cause de la mousson

Reuters, 03.08.07

Innondation Bengladesh Children use rafts to cross stagnant rainwater inside the city flood protection embankment at Rayerbazar. PHOTO: STAR

Par Azad Majumdar

DACCA (Reuters) - Plus de 216 personnes ont péri consécutivement aux pluies de mousson qui sont tombées sur le sud de l'Asie au cours des dix derniers jours, font savoir des responsables, et plus de dix millions de personnes sont toujours sans abri ou bloquées dans leurs villages.

La menace de maladies transmissibles par l'eau croît, de nombreux villages étant isolés depuis plusieurs jours. Certains sinistrés ont été mordus par des serpents, d'autres écrasés par l'effondrement de leur maison, et beaucoup se sont noyés.

En tout plus de 35 millions de personnes sont touchées dans cette région surpeuplée et défavorisée. Selon le Fonds des Nations unies pour l'enfance (Unicef), les inondations sèment le désordre et seraient les pires de mémoire d'homme dans certains secteurs.

"L'ampleur des inondations et le nombre énorme de personnes touchées représente un défi sans précédent pour la distribution d'une aide humanitaire qui fait désespérément défaut", affirme l'Unicef.

Dans les campagnes, des infrastructures médicales sont fortement perturbées. Dans l'Etat indien de Bihar (Est) plusieurs femmes enceintes, dans des zones inondées, ont accouché d'enfants mort-nés.

"On ne peut pas faire grand-chose car près de la moitié des 315 centres médicaux, dans des zones reculées, ont été inondés" a expliqué Baidyanath Singh, un haut responsable des services sanitaires.

Des habitants ont évoqué la menace de pénuries de médicaments et de nourriture dans le Bihar, où des responsables ont déclaré, vendredi soir, qu'environ dix millions de personnes étaient affectées par les inondations, plusieurs centaines de milliers d'entre elles étant privées de toit ou isolées par les eaux. Seize personnes ont péri vendredi dans le Bihar.

Plus de la moitié du Bangladesh est inondée et environ sept des 20 millions de personnes touchées dans ce pays sont bloquées par les eaux ou sans abri, selon des responsables.

Dans la nuit de jeudi à vendredi, onze personnes ont péri dans des incidents liés aux inondations et la montée des eaux a affecté des secteurs de la capitale, Dacca, situés en-dessous du niveau de la mer.

Selon les autorités, plus de 300.000 hectares de récoltes ont été affectés.

27/07/07

Soutien de l'association Objectif Climat

logo objectif climat
L’association de droit local OBJECTIF CLIMAT est le fruit de la mise en commun des compétences et des motivations d’associations régionales et locales (ALTER ALSACE ENERGIES, ALSACE QUALITE ENVIRONNEMENT, ECO-CONSEIL, COMITE D’ACTION DEUX ROUES DU BAS-RHIN, ASSOCIATION DES RESIDENTS ET AMIS DU NEUDORF), et d’individus, tous spécialisés dans le domaine de l’énergie, de l’environnement et des déplacements doux. Elle poursuit deux objectifs :

  • Sensibiliser les citoyens à la thématique du dérèglement climatique et les accompagner dans une démarche de réduction de leurs émissions de GES,
  • Accompagner les décideurs dans leurs choix au quotidien et leur stratégie de développement d’actions sur la question du dérèglement climatique.



Son courrier de soutien est téléchargeable ici (PDF, 23 Ko).
Une description de l'association est téléchargeable ici (PDF, 50 Ko).

Le périmètre d’action d’OBJECTIF CLIMAT est régional. Le projet porté par l’association doit permettre de réduire les émissions de gaz à effet de serre des personnes physiques et morales qu’elle accompagne, dans une vision globale de la problématique, en travaillant sur tous les secteurs émetteurs. En ce qui concerne les particuliers ces secteurs sont principalement les suivants : transport, habitat, alimentation, déchets, achats, loisirs.
L’association s’adresse à tous les publics : individus adultes, scolaires, collectivités, administrations et entreprises. Elle propose des services adaptés à chacun de ces publics :

  1. Citoyens adultes : accompagnement dans la réduction de leurs émissions de GES, qu’ils soient intégrés au projet à titre individuel ou par l’intermédiaire de leur employeur ou de leur commune ;
  2. Scolaires (collèges et lycées) : sensibilisation à la problématique du dérèglement climatique et accompagnement dans des projets de réduction de l’empreinte carbone des classes et des établissements scolaires ;
  3. Entreprises et collectivités territoriales : accompagnement dans des démarches globales de réduction de leur empreinte carbone par la réalisation d’un bilan carbone et la mise en oeuvre d’un plan d’action associé (dans la limite de deux démarches de ce type par an) ;


L’accompagnement proposé par l’association OBJECTIF CLIMAT porte sur :

  • la diffusion régulière d’informations sur le thème de dérèglements climatiques et de l’effet de serre,
  • le diagnostic des émissions des citoyens et des structures participantes à l’aide de l’outil Bilan Carbone de l’ADEME,
  • le suivi des émissions par l’intermédiaire d’indicateurs,
  • le conseil individualisé pour la réduction des émissions,
  • la mise en relation avec les autres citoyens engagés dans la démarche et les professionnels pouvant apporter des conseils et solutions adaptés,
  • l’organisation régulière d’évènements autour de la thématique.


Concernant les particuliers qui s’engagent dans la démarche proposée par OBJECTIF CLIMAT, l’objectif ultime de l’association est d’atteindre une division par 4 de leurs émissions d’ici 2050.

Son soutien :

  • Diffusion de mes informations auprès de ses membres
  • Invitation à la manifestation du 18 novembre à Strasbourg : Les RDV citoyens du climat.

Contact : Objectif Climat, 14 rue de la Schwanau, 67100 STRASBOURG. Tél : 03 88 44 09 30.

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logo Alsace Qualité Environnement
logo ARAN
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26/07/07

Les conditions climatiques pour les jardiniers de l'autunois

Voici un article paru sur le site du Journal de Saone et et Loire, une bonne façons de prendre l'avis de la population sur leur sensation face à une modification des conditions météorologiques.

Conséquences des conditions climatiques

Des jardiniers autunois pour le moins circonspects



Le climat désastreux qui règne depuis un mois n'est pas sans conséquence sur les cultures. Salades pourries, récoltes en baisse, mûrissements moins rapides.

Canicule en avril, pluie incessante début juillet, rien ne va plus. Les professionnels du jardinage s'impatientent, même si pour l'heure la situation n'est pas catastrophique. « Depuis vingt ans je n'ai jamais vu ça tout est malade » constate André Miagat. Jardinier à ses heures, il relativise quand même. « La pluie nous a pas mal embêtés. On est obligé d'arracher pour pouvoir quand même profiter des légumes du jardin. Les pommes de terre et les tomates ont souffert énormément de la pluie et ont attrapé le mildiou. Les carottes semées, les poireaux à repiquer, les radis et les laitues ont bien résisté. Les choux-fleurs ont poussé en avance et très vite. J'ai été obligé d'arracher en avance les oignons et les échalotes, ils graissaient et pourrissaient. Ce printemps a donné trop d'humidité, pas assez de soleil et de chaleur. » Bref, 2007 n'est pas une bonne année pour M. Miagat. La pluie a cependant arrangé sa femme, Yvonne « mes fleurs sont superbes, intactes. A la différence des légumes, mes fleurs sont belles et fournies grâce à la pluie et à une méthode maison. »

Miagat autun M. et Mme Miagat ont un avis différent sur le climat de cette année

Ca mûrit moins vite mais il n'y a pas beaucoup plus de problèmes que les autres années.
Les conditions climatiques actuelles sont positives, on n'a pas besoin d'arroser explique Bruno Mangematin.

Les légumes verts ne sont pas en retard et n'ont pas été touchés. Je récolte un panier de haricots tous les trois jours. Mes tomates ont eu le mildiou, elles rougissent et tombent à cause de la maladie. Il va falloir que j'arrache les patates, avec un mois et demi d'avance, car elles ont pourri avec la pluie. Les intempéries ont fait du mal, même si chez nous cela a été moindre. «Chez mes beaux-parents dans l'Isère à 800 mètres d'altitude tout est pourri. Les récupérateurs d'eau ont été utiles l'an passé avec la sécheresse. Le changement climatique a sa part de responsabilité» conclut-il.

jardinier autun Du point de vue d'un apprenti jardinier les intempéries ont causé des problèmes partout

Chez Marie-Thérèse Bouvier, les fruits rouges de son jardin ont bien résisté mais les arbres sur lesquels ils poussent ont cassé et sont tombés. Juin est habituellement la période la plus importante pour la fleuraison. Au contraire, avril a connu des températures élevées allant jusqu'à 27 degrés. Du côté du potager, mes tomates ont bien poussé et n'ont pas attrapé la maladie. Par contre les feuilles ont été abîmées et jaunies par la pluie. Mais elles restent petites et vertes. Tout est retard. De plus, les limaces se sont invitées dans notre jardin à cause de la pluie et du coup elles mangent mes plans de salade. Il ne reste plus qu'à patienter et voir en espérant que la fin du mois de juillet soit meilleure.


Source : http://www.lejsl.com/actu/autun/20070720.JSA0144.html

02/07/07

Fiction climatique

Si vous aimez les histoires, ne ratez surtout pas ces articles sur le site de terra-economica.info ! Il y a 6 épisodes à suivre.

logo terra economica

Quand le ciel nous tombera sur la tête

Le changement climatique, ce sont peut-être quelques palmiers à Lille et la plage à Paris... C’est aussi et surtout le bouleversement annoncé de nos modes de vie, de nos emplois, de nos loisirs. Pour mieux saisir cette réalité et ses enjeux économiques, sociaux et humains, Terra Economica a fait pour vous un saut dans l’avenir. Bienvenue dans le monde tel qu’il pourrait être en 2043. Accrochez vos ceintures.

par Walter Bouvais, directeur de la publication de Terra Economica. Episode 1/6 à lire ici.

"Cette fiction s’appuie sur des études scientifiques, des rapports de compagnies d’assurance, des discussions avec des spécialistes du changement climatique. L’approche ne consiste pas à noircir le trait mais à proposer un enchaînement de faits possibles à partir d’une situation réelle : le changement climatique est en marche. Si la mobilisation autour de cette question reste timide, une réaction franche de la communauté internationale n’est pas exclue et peut permettre de contenir les effets du changement climatique."

Voici quelques intertitres :

  • Un euro le verre d’eau
  • Un ascenseur toutes les 15 minutes
  • Rationnement
  • Visa de réfugié climatique
  • Impôt sur la naissance

21/06/07

Les Verts australiens présentent un texte de loi sur les réfugiés environnementaux

Source : http://newspad-pacific.info/

CANBERRA, 21 juin (Flash d'Océanie)

Kerry Nettle, député Vert au Parlement fédéral australien, a présenté jeudi, pour la première fois, une proposition de loi visant à reconnaître et à mettre en place des "mécanismes" pour traiter le problème d'éventuels réfugiés environnementaux, possibles victimes à terme du réchauffement climatique et de la montée du niveau de l'Océan Pacifique.

Ce texte de loi prend la forme d'un projet d'amendement à la loi relative à l'immigration et propose la création d'une nouvelle catégorie d'immigrants, qui serait dénommée "immigrants climatiques".

L'impact du réchauffement de la planète, dont l'estimation des effets probables se fait de plus en plus précise de mois en mois et au fil des rapports et colloques internationaux consacrés à l question, met e plus en plus incontestablement en avant plusieurs pays insulaires du Pacifique.

Parmi ces atolls, certains se trouvent à Tuvalu, à Kiribati, en Papouasie-Nouvelle-Guinée (îlots Carteret, non loin de Bougainville) ou encore à Vanuatu (île de Tegua), où plusieurs villages ont d'ores et déjà dû être déplacés.

Dans ces atolls, les terres ne sont pas élevées de plus de cinq mètres au-dessus du niveau de la mer. Les responsables de certains de ces pays ont déjà demandé aux plus grands voisins de la région, en premier lieu l'Australie et la Nouvelle-Zélande, de leur fournir des assurances en matière d'accueil de ce qu'il devient de plus en plus commun d'appeler des "réfugiés climatiques".

L'Australie, jusqu'ici, a répondu en indiquant que des aides pourraient éventuellement être fournies pour reloger des populations affectées à l'intérieur du même pays, sans pour autant aller jusqu'à envisager de les accueillir sur son sol.

La Nouvelle-Zélande, de son côté, a pris des mesures provisoires en instaurant un petit quota pour cette nouvelle catégories d'arrivants, qui se prévaudraient de ces nouveaux phénomènes climatiques. Cette initiative du député Vert a été saluée par l'organisation non gouvernementale Friends of the Earth (Amis de la Terre)

Source : http://newspad-pacific.info/

14/06/07

Le changement climatique en Bourgogne

La gazette de cote d'or sort aujourd'hui un article sur le changement climatique en Bourgogne. C'est un sujet à la mode, après un article du même genre dans le dernier Bourgogne magazine.

Morceaux choisis :

Coup de chaud sur la Bourgogne

L'article complet sur le site de la gazette de cote d'or.

Canicule l’été et douceur l’hiver



En France, les projections pour la fin du XXIe siècle font apparaître clairement des étés plus chauds de l’ordre de + 4°C, et une forte diminution des précipitations sur les régions méditerranéennes. D’où un risque de sécheresses estivales important dans le sud. Des hivers plus doux (+ 2°C) et une augmentation des précipitations sur toutes les régions notamment l’Ouest de la France.

Quant au climat qui régnera en Bourgogne à l’orée du XXIe siècle difficile de le dire avec certitude du fait de son hétérogénéité climatique : « La Bourgogne traversée par le couloir Rhône-Saône, explicite Denis Thévenin, délégué départemental Météo France pour la Côte-d’Or, est un cas particulier où il n’y pas d’unité climatique. On a, au contraire, une multitude d’influences : continentale, océanique, méditerranéenne et montagnarde pour la partie Morvan. »

Mais comme le reste de la planète, la Bourgogne n’échappe pas au réchauffement en cours. La température moyenne annuelle a augmenté de 0,8°C au cours du XXe siècle. Plutôt qu’une augmentation des valeurs maximales, cette hausse de la température moyenne est imputable à une augmentation des minima. Autre fait marquant, le radoucissement des hivers. Météo France enregistre une baisse de 30 % des séquences de cinq jours consécutifs avec des températures minimales inférieures à 5°C entre le début et la fin du siècle. Les températures maximales n’ont pas évolué de manière significative. Cependant, parmi les vingt années les plus chaudes entre 1883 et 2004, huit sont postérieures à 1990.

Les précipitations ont augmenté de 20 % l’hiver tandis qu’elles chutent de 10 % l’été. Depuis 1950, on note une fréquence accrue des épisodes de fortes pluies. Des tendances qui devraient se poursuivre tout au long du XXIe siècle avec une hausse des températures estivales à hauteur de 5 à 6°C et de 2°C pour celles de l’hiver et des précipitations en fort accroissement lors de cette même saison.

Un réchauffement perceptible dans la nature



D’ores et déjà les indices d’un réchauffement sur la nature bourguignonne sont indéniables.A l’image de la forêt qui connaît de forts dérèglements parmi les peuplements de résineux et, dans une moindre mesure, des feuillus.

Paradoxalement, le réchauffement a une conséquence positive puisque l’augmentation des teneurs en dioxyde de carbone contribue à l’accroissement de la productivité forestière. En Bourgogne, celle-ci a augmenté à un rythme annuel de 1,8 % entre 1980 et 1990.

Mais à moyen terme la balance du réchauffement risque fort d’être négative pour la forêt. Comme en convient Roland Susse, président des experts forestiers bourguignons, : « On commence à enregistrer des mortalités importantes de l’épicéa, de l’albies grandis et plus faiblement du douglas, du hêtre sur les plateaux calcaires et du chêne pédonculé. C’est la conséquence de la canicule de l’été 2003 à laquelle s’est ajouté un mois de juillet 2006 chaud qui a affaibli la résistance des arbres. Depuis, le nombre de parasites est en explosion. »

Dans la vigne, les changements climatiques se font également sentir. Depuis 1970, la date de floraison s’est avancée de 12 jours en Côte-d’Or et la date des vendanges de 23 jours.

Autre indice du réchauffement, les oiseaux – très sensibles aux évolutions climatiques – qui, grâce à leurs déplacements, réagissent rapidement à des modifications de leur milieu. Des espèces migratrices reviennent plus tôt dans l’année, d’autres propres au bassin méditerranéen font leur apparition sur les contours de la Bourgogne. Autant de symptômes concordants du réchauffement et qui commence à modeler de nouvelles conditions d’existence pour les êtres vivants.

« Il convient de rester très vigilant »



Jean-Pierre Besancenot, directeur de recherches au CNRS et responsable du laboratoire Climat et Santé à la faculté de médecine de Dijon, fait le point sur les risques sanitaires dus au réchauffement climatique.

La Gazette : Y a-t-il des risques plus réels de maladies infectieuses liées au réchauffement climatique dans l’Hexagone ?

Oui avec la maladie de Lyme transmise à l’homme par les tiques. Il suffit d’un été chaud pour que le nombre de cas augmente, surtout dans les régions où la forêt est importante. Là, il y a un risque non négligeable.

Un cas plus préoccupant est le moustique Aedes Albopictus. C’est le moustique vecteur du chikunguya qui a sévi à La Réunion en 2006. Originaire d’Extrême-Orient, il est également présent en France. Il a pu être éradiqué en Haute-Vienne et en Picardie mais il reste implanté sur la Côte-d’Azur notamment à Nice et Menton.

Jusqu’à présent, il n’y a jamais eu en France de maladie associée à ce moustique. En revanche, en labo, on constate qu’il peut être porteur de virus tels que le chikunguya, la fièvre jaune et la dengue. En théorie le danger est donc réel, mais en pratique, à l’état naturel, on n’a jamais prélevé de cas infecté.

En conclusion, il convient de rester très vigilant, car une fois installé il est très difficile d’éradiquer ce moustique. Le réchauffement climatique a également un effet sur les allergies au pollen. Les plantes méditerranéennes se déplacent vers le Nord. La période de pollinisation est de plus en plus précoce et longue. On observe déjà ce phénomène avec l’allergie au pollen de bouleau.

Mis à part les pathologies liées aux insectes, quels sont les autres dangers dus à un réchauffement des températures ?

Dans nos régions développées, avec des systèmes de santé performants, le plus gros risque est l’effet direct du réchauffement et non les maladies infectieuses.

Certes, en hiver, ce réchauffement sera bénéfique avec un recul des maladies respiratoires et cardiaques. Mais à l’inverse, l’été, comme l’a montré la canicule de 2003 avec 15 000 morts, la surmortalité sera importante. On prévoit pour la deuxième moitié du XXIe siècle des étés caniculaires comme celui de 2003 tous les deux ans.

On risque donc d’avoir en période estivale des hécatombes, d’autant plus que le nombre de personnes âgées va augmenter. Si l’on prend les prévisions démographiques les plus basses, on aura en 2050 4 fois plus de personnes de plus de 85 ans. Ce qui signifie qu’un été comparable à celui de 2003 pourrait, si l'on ne faisait rien, entraîner quelque 60 000 décès !

A partir de quel seuil de température y a-t-il surmortalité ?

Pour la région de Dijon, on estime qu’à partir de 19°C la nuit et 34°C le jour il y a un risque de surmortalité. A condition que ces deux seuils soient dépassés. Ils varient d’une région à une autre car l’organisme s’habitue à son milieu.

Les températures nocturnes jouent un grand rôle. Quand l’organisme n’arrive plus à récupérer la nuit, il ne supporte plus les températures élevées de la journée. Et tous les modèles prévoient une hausse plus forte des températures la nuit que la journée.

09/06/07

Un voyage pour lutter contre le changement climatique ? Pourquoi ?

Au-delà du plaisir de voyager pour se découvrir et rencontrer l'Autre, je souhaite que mon voyage soit utile et participe (à son échelle) à la lutte contre le changement climatique.

Les images sont issues de ce site : http://www.theyliewedie.org/

Au préalable : un voyage sans avion.


L'exemplarité est la première méthode pour faire passer un message. "Faites ce que je dis, pas ce que je fais" est la pire des solutions. Bien sûr je pourrais partir à pied, ou à la limite à vélo, ça serait la solution la plus "décroissante". Mais je n'ai qu'un an pour réaliser mon voyage, et je souhaite parcourir plusieurs pays tout en ayant une série de rendez-vous. Je n'ai pas l'habitude de faire du vélo, et encore moins sur de grandes distances. Ces deux conditions à mon avis sont suffisantes pour préférez les transports en commun.

J'utiliserai donc les trains, les bus, les taxis, le stop, les moto, scooter, rickshaw, etc. Leurs émissions de gaz à effet de serre sont bien inférieures à celle de l'avion, même si les problèmes de pollution sont bien réels.

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1. Diffuser une information sur le changement climatique.


Je souhaite créer des partenariats avec des médias afin de diffuser régulièrement de l'information sur mon voyage. Mes premiers contacts sont : France Culture (groupe Radio France), le Journal de Saône et Loire (groupe EBRA), le Courrier de la baleine (les Amis de la Terre), le Maires de France (Association des Maires de France). Mon blog est aussi de la partie. J'ai donc en théorie la possibilité de diffuser de l'information sous formes sonores, écrites et visuelles (photographies), à la radio, dans la presse écrite, et sur le net.

Je souhaite que mon voyage attire le public tout d'abord sur une note exotique, avec un voyageur parcourant l'Europe et l'Asie pendant un an, pour ensuite leur faire entendre un message sur l'urgence d'agir contre le changement climatique.

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J'espère que je pourrai tenir une chronique régulière dans ces média pour "fidéliser" une partie de leur audience, et développer au fur et à mesure une prise de conscience sur l'impact du changement climatique dans le monde. Ce bouleversement est l'un des principaux enjeux pour notre planète dans les 10 prochaines années, et chacun peut y jouer un rôle : c'est plutôt motivant non ?

2. Présenter des exemples de réussites de lutte contre le changement climatique.


Une fois le premier niveau d'information diffusé : "le climat change", je veux présenter des exemples de luttes contre le changement climatique. Les solutions sont nombreuses, et les exemples aussi. Que ce soit dans les domaines de l'urbanisme, de l'habitat, de l'agriculture, de la sylviculture, de la production d'énergie, des transports, il y a une foule d'initiatives qui méritent d'être connues.

Chacun peut jouer son rôle : particulier, autorité locale, entreprises, associations... Dans son domaine de compétence, à la maison ou dans son activité, les opportunités d'agir son constamment présentes. En parcourant pendant un an plus d'une dizaine de pays, je souhaite montrer cette diversité et identifier les facteurs de réussites.

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Je pense qu'au delà de la diversité culturelle, face à un enjeu mondial, il y a des éléments communs qui peuvent être identifiés. Des actions entreprises à l'autre bout du monde peuvent servir de base à des actions en France.

En outre, je souhaite présenter avant ou après mon voyage un diaporama dans les locaux de mes partenaires. Directement en contact avec eux, il est plus facile d'expliquer ma démarche et mon voyage à l'ensemble de leurs employés. J'espère que ce sera aussi un moment pour eux pour présenter leurs propres actions afin de réduire leurs émission de gaz à effet de serre.

3. Initier des actions locales pour réduire les émissions de gaz à effet de serre.


En faisant témoigner directement les auteurs de ces initiatives, je souhaite créer un lien de proximité avec mon public pour qu'il est un sentiment d'identification : même métier, même structures, même problématique... Si une personne en France arrive à s'identifier à un des témoins du climat, il pourra plus facilement décider d'agir. C'est le troisième niveau d'engagement.

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Décider de diminuer l'utilisation de produits pétrolier dans une production agricole, construire des bâtiments bien isolés, développer les installations d'énergies renouvelables, planifier l'aménagement d'une ville en limitant son extension, organiser des moyens de transports alternatifs à la voiture individuelle... Tous ces exemples sont universels.

Le fait de savoir qu'ailleurs dans le monde, ces actions ont déjà été entreprises avec succès permet de s'affranchir de la réflexion "je suis le seul à le faire, ça ne sert à rien". Il y a un sentiment d'appartenance à un ensemble d'acteurs qui agissent ensemble pour diminuer globalement les émissions de gaz à effet de serre.

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Le relais avec mes partenaires futurs (j'espère : Réseau Action Climat, Association des Maires de France, Energie Cités, Région Bourgogne, Parc Naturel Régional du Morvan, association 4D, Ministère de l'écologie...) sera aussi un élément d'un travail en réseau, d'une entraide, de conseils, qui sont des facteurs de réussites pour des projets locaux. Mon projet est complémentaire a leurs activités.

4. Eduquer au développement durable.



Les enfants vivront dans un monde complètement différents du notre. Nous avons consommé et gaspillé les ressources naturelles comme si elles étaient gratuites et infinies. Ils devront payer les ressources restantes à leur juste prix et gérer le dérèglement climatique : bon courage.

L'éducation nationale facilite de plus en plus l'intégration de l'éducation au développement durable dans les projets éducatifs (BO 5 avril 2007). Les collectivités locales créent des programmes d'aides (programme Ecosffere d'Alterre Bourgogne, ou les agenda 21 pour les lycées avec la région Bourgogne) et font le lien entre associations et enseignants (programme d'EDD de l'agglomération dijonaise).

Je souhaite participer à ces projets et bénéficier du contact et du regard des enfants sur le changement climatique.

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17/05/07

Je rejoins les Freemen...

Voici l'appel du 10 octobre 2005 :

link freemenNous appelons aujourd’hui tous ceux et toutes celles qui ont compris que :
1. le changement climatique est un problème majeur, pas uniquement écologique, mais aussi politique et économique,
2. s’attaquer sérieusement à ce problème (et à d’autres… guerres, pauvreté, etc.) implique une remise en cause profonde de nos modèles économiques et particulièrement de la notion de « croissance »,
à rejoindre le réseau « Freemen ».

Freemen est un réseau de blogs, dont les auteurs sont d’accord avec les affirmations ci-dessus (au moins) et s’engagent simplement à linker les autres. L’objectif est de donner plus de visibilité à chacun, et à l’ensemble. De donner de la voix à tous les indépendants, à tous les esprits libres. Chacun, comme le nom « Freemen » l’indique, pense et écrit toujours ce qu’il veut sur son blog. L’ensemble de ces contenus formera petit à petit une nouvelle « chaîne », un nouveau « journal », chacun parlant de ce qu’il veut, politique certes, mais aussi art, culture, coups de cœur, n’importe quoi, etc.

Pour rejoindre le réseau, il suffit de :

  • relire ci-dessus et être toujours d’accord
  • le décider.

Ensuite,

  • Créer une liste « Freemen » et linker l’ensemble des blogs freemen
  • Vous faire connaître de l’un d’entre eux, qui transmettra.


Nous travaillons en ce moment aux prochaines étapes : outil de stats professionnel pour tout le monde (et pour assurer plus efficacement la mise en avant de l’ensemble), puis hub RSS, etc. A suivre.

Vive la liberté !
Vive l’humanité !
Vive la Terre !

Lire la suite...

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