http://old.avenirclimat.info
Site d'archive du site http://avenirclimat.info. Vous trouverez ici toutes les informations sur la préparation de mon voyage durant l'année 2007.
03/01/08
Par benka le 03/01/08, 00:30 - Projet
31/12/08
Par benka le 31/12/08, 12:09 - Générale
Voir aussi : Soutien, Revue de presse, Le projet, Qui suis-je ?
Informations sur le changement climatique issus de la presse.
Tous les articles de la catégorie Média.
Mes notes sur le climat.
à venir
13/12/07
Par benka le 13/12/07, 11:28 - Projet
Après s'être remplis la tête vers 16 h avec ma présentation du voyage, et s'être remplis le gosier vers 18 h à l'apéro, il faut que je vous remplisse la panse vers 19 h.
Le programme et le plan, c'est par là (PDF, 630 Ko).
Voilà ce qui est prévus :
Je prévois entre 80 et 100 personnes (quand même !), et Anissa va me filer un énorme coup de main pour prépare le repas. Au menu donc :
20/09/07
Par benka le 20/09/07, 16:04 - Média
Voici un article adapté à partir de la réponse à une demande d’une amie. Elle travaille pour un service de l’Etat qui souhaite démarrer une démarche éco-responsable, et chaque agent était invité à faire des propositions.
Il faut tout d’abord un animateur pour la démarche, avec ce qui est top : un correspondant éco-responsabilité par site. C’est ce qu'il y a de mieux pour que les actions dure et puissent être amélioré au fur et à mesure.
Ce qui est pas mal aussi, c'est de lister les actions positives qui existent déjà et de les faire connaître. Ça encourage ceux qui agissent déjà et ça facilite le travail par la suite. Il faut absolument partir des idées des agents, afin qu'ils acceptent la démarche et qu'on retrouve un minimum de participation et de concertation.

Pour les achats : voir http://avenirclimat.info/post/Achats-eco-responsable-decembre-2006, il y a un cadre national pour prendre en compte le développement durbale dans les achats, et il faut respecter le code des marchés publics.
Il y a le marché de fourniture d'expliqué, et tu en trouveras d'autre sur les marchés de travaux.
Ce qui est pas mal, c'est de travailler sur les produits d'entretiens : c'est des fois des petites quantités, mais qui sont polluantes une fois dans les réseaux d'eau. Il faut demander des produits éco-labellisé (fleur européenne) ou des produits à base végétale. Pourquoi pas aussi des produits simples, comme le savon noir, mais dans un cadre professionnel, je ne sais pas ce que ça peut donner.

Pour les déchets, il faut articuler prévention (moins de déchets) - tri - achats de produits recyclés.
Pour le tri du papier, il faudra sûrement passer par un marché avec un prestataire, qui s'occupe de récupérer le papier sur chaque site, voir qui passe dans chaque bureau pour récupérer les corbeilles de papier (chez nous c'est un simple carton et ça marche bien).
Tu peux aussi trier facilement les piles (en proposant des piles rechargeables quand même).
Il est aussi facile de trier les emballages (cartonnettes, bouteilles plastiques, canettes alu...), mais vu le volume, il faudra peut être passer un marché avec un prestataire. Idem pour les cartons.
Proposer de boire l'eau du robinet, c'est mieux que l'eau en bouteille.
Le site qui va bien : http://www.fne.asso.fr/preventiondechets/
Pour l'alimentation, il y a le bio et le commerce équitable.
Je pense à machine à café du personnel ou les distributeurs automatiques. Dans ce dernier cas, demander aux fournisseurs des produits non emballé.
Tu dois pouvoir trouver une association de commerce équitable qui vient animer une "pause café équitable".
L’AMAP est sympa, mais c'est pour le personnel. Il y en a à la Maison de la radio et au MEDAD - avenue Ségur par exemple.
Au niveau de l'électricité, il faut installer des multiprises avec interrupteurs pour tous les ordinateurs, afin d'éteindre les veilles.
Le service informatique doit pouvoir commander à distance l'extinction automatique des postes après 19 h ou le vendredi soir.
Bien éteindre les photocopieurs aussi.
Remplacer les ampoules à incandescence par des lampes basse conso (les néons c'est bon, ça consomme pas trop).
Pour l'eau, il est possible de sensibiliser les agents à faire attention à ne pas gaspiller, mettre en place un système d'alerte pour les fuites (n° de tél de la maintenance), et installer des chasses d'eau double flux.

Un thermomètre par bureau : c'est pas mal pour éviter de surchauffer ou de sur climatiser.
Bien effectuer la maintenance de la climatisation existante (tous les ans) et proposer l'installation de stores extérieurs.
Pour aller plus loin, un audit environnement des bâtiments est faisable, avec l'ADEME qui peut financer. L’audit permet de calculer le retour sur investissement des travaux d'isolation ou de changement de mode de chauffage. La maison de la radio est connue pour utiliser la géothermie profonde par exemple.
Un parc de vélo d'entreprise permet d'éviter la voiture.
Pour les voitures, il faut faire un suivi régulier de l'entretien, et proposer des stages de conduites "douces" pour économiser l'essence ou limiter les risques d'accidents.
Le remboursement des tickets de métro est pas mal, il peut y avoir aussi une centrale de covoiturage (en interne, ou en partenariat avec une association de covoiturage).
Ce qui est utile, c’est de faire des plans de parcours entre le domicile et le lieu de travail avec des comparatifs d’émissions de CO2.
Si possible, éviter les déplacements et utiliser la visioconférence.
Il y a sans doute une personnes chargé de la sécurité des agents (ACMO ou ACFO chez moi). Il vérifie les causes d'accidents du travail, l'ergonomie des postes de travail, le stockage des produits chimiques ou dangereux ...
plaquettes éco agents existent chez les DIREN ou à l'ADEME, et il faut profiter des journées sans ma voiture, quinzaine du commerce équitable, sortie de film, etc.
Faire un tableau de suivi des actions et le communiquer largement (en interne et en externe) pour montrer que le travail porte ses fruits, avec des indicateurs simples : consommation d’énergie, d’eau, tri des déchets …
La communication sensibilisation est bien : des plaquettes éco agents existent chez les DIREN ou à l'ADEME, et il faut profiter des journées sans ma voiture, quinzaine du commerce équitable, sortie de film, etc.
Elle est souvent oubliée. Il peut y avoir des échanges entre les agents des deux structures et proposer des stages de formations par exemple en France. Le mieux est de se rapprocher d'un organisme spécialisé (Unies Cités ou Coordination Sud).
La prise en compte du handicap peut être intégré : soit pour les agents actuellement en poste, soit pour accueillir du public.
Pour finir, tu as un site spécial : http://www.ecoresponsabilite.ecologie.gouv.fr/ avec pleins d'autres idées et des docs.
La convivialité est un élément de la démarche. En améliorant la qualité de vie au travail et le lien entre les agents, l’ambiance est meilleure et l’absentéisme peut diminuer.
Il y en a aussi qui disent « A bas le travail » ou « A bas le salariat » mais c’est un autre débat.

Souces des images :
05/09/07
Par benka le 05/09/07, 18:59 - Média
Potentiel de production: les pays industrialisés pourraient y gagner, les pays en développement y perdre
Source : site de la FAO.
7 août 2007, Chennai/Rome - Le changement climatique nuira vraisemblablement à la production vivrière du monde en développement, tandis que les pays industrialisés pourraient enregistrer des gains de production, a déclaré le Directeur général de la FAO, M. Jacques Diouf, aujourd’hui, dans une allocution prononcée lors de la Conférence de la Fondation de recherche M.S. Swaminathan à Chennai (Inde).
"Le rendement potentiel est susceptible d’augmenter aux plus hautes latitudes, selon les cultures, en cas d’accroissement moyen de la température de la planète de 1 à 3°C, puis de diminuer ensuite", a-t-il indiqué. "En revanche, aux plus faibles latitudes, en particulier dans les régions tropicales aux sécheresses saisonnières, il reculera probablement, y compris en présence de légères augmentations de température, ce qui accentuerait le risque de faim".
L’augmentation de la fréquence des sécheresses et des inondations aurait des répercussions négatives sur la production locale, en particulier dans les secteurs de subsistance à faible latitude, a ajouté M. Diouf.
"L’agriculture pluviale dans les zones marginales des régions semi-arides et subhumides est la plus à risque", a-t-il expliqué. "L’Inde pourrait perdre 125 millions de tonnes de céréales non irriguées – soit l’équivalent de 18 % de sa production totale".
Les impacts du changement climatique sur les forêts et sur les populations tributaires des forêts sont déjà manifestes avec la multiplication des feux de forêt et des foyers de ravageurs et de maladies. Selon M. Diouf, une adaptation au changement climatique sera nécessaire dans un grand nombre d’écosystèmes, y compris les agro-écosystemes (cultures, élevage et herbages), les forêts et les terres boisées, les eaux continentales et les écosystèmes côtiers et marins.
Exploitation des nouvelles biotechnologies
La science et la technologie devront être le fer de lance de la production agricole au cours des 30 prochaines années, à un rythme plus soutenu que ne l’a fait la Révolution Verte durant les trois dernières décennies, a affirmé M. Diouf.
"L’exploitation des nouvelles biotechnologies, et notamment la culture in vitro, le transfert d’embryons et l’utilisation de marqueurs ADN, peut compléter les approches classiques de sélection, en accroissant les niveaux de rendement et l’efficacité d’utilisation des intrants, en réduisant les risques et en améliorant la qualité nutritionnelle," a-t-il affirmé.
Il a cependant souligné que la plupart des plantes génétiquement modifiées cultivées aujourd’hui ont été conçues pour leur tolérance aux herbicides et leur résistance aux parasites. Mais les cultures OGM présentant des traits précieux pour les agriculteurs pauvres, en particulier face au changement climatique - tels que la résistance à la sécheresse, aux températures extrêmes, à l’acidité et à la salinité du sol – ne sont pas encore une réalité.
"Je ne me lasserai pas de réaffirmer la nécessité d’affronter également les besoins des agriculteurs pauvres dans les zones pluviales et sur les terres marginales", a déclaré M. Diouf. "Veiller à ce que les nouvelles biotechnologies contribuent à ce but, en tenant pleinement compte des considérations de biosécurité, de socio-économie et d’éthique liées à l’utilisation de certaines de ces technologies, demeure un défi pour toute la communauté scientifique".
En Inde, pas que des succès
Faisant remarquer que le thème de la Journée mondiale de l’alimentation de cette année (16 octobre) est "le droit à l’alimentation", M. Diouf a félicité l’Inde pour son rôle de pionnier et de modèle dans la mise en application de ce droit grâce aux contributions de tous les secteurs de la société.
En particulier, il a mis l’accent sur le Programme intégré pour le développement de l’enfant (ICDS), qui offre à des millions de mères et d’enfants des services de soin, une éducation nutritionnelle et sanitaire, une éducation préscolaire, une alimentation complémentaire, un suivi et une promotion de la croissance, et se rattache aussi aux services de santé de base comme l’immunisation et la complémentation en vitamine A.
En outre, le Directeur général de la FAO a félicité l’Inde pour son programme national « Midday Meal » qui offre des repas gratuits aux écoliers, et pour sa loi de garantie de l’emploi rural visant à affronter les problèmes de pauvreté rurale.
Et pourtant, ces succès n’éclipsent pas pour autant les problèmes qui demeurent, a également remarqué M. Diouf.
"Aux succès impressionnants de la croissance économique de l’Inde et de son émergence en tant que puissance mondiale s’oppose un tableau plus sombre, une bonne partie de la population indienne ne bénéficiant pas des transformations dynamiques en cours dans le pays", a-t-il remarqué, citant des statistiques de l’Enquête nationale sur la santé des familles qui montrent que 40 pour cent des adultes du pays sont trop maigres et que 79 pour cent des enfants de 3 mois à 3 ans souffrent d’une forme d’anémie.
“Aucun état en Inde n’est exempt d’affections liées aux carences en iode, tandis que la carence en vitamine A continue d’être un problème de santé publique parmi les écoliers d’âge préscolaire. Dans un pays où 348 millions d’habitants ont moins de 14 ans, il s’agit de niveaux alarmants de malnutrition infantile,” a mis en garde M. Diouf.
Source : site de la FAO.
26/07/07
Par benka le 26/07/07, 16:51 - Média
Voici un article paru sur le site du Journal de Saone et et Loire, une bonne façons de prendre l'avis de la population sur leur sensation face à une modification des conditions météorologiques.
Conséquences des conditions climatiques
Le climat désastreux qui règne depuis un mois n'est pas sans conséquence sur les cultures. Salades pourries, récoltes en baisse, mûrissements moins rapides.
Canicule en avril, pluie incessante début juillet, rien ne va plus. Les professionnels du jardinage s'impatientent, même si pour l'heure la situation n'est pas catastrophique. « Depuis vingt ans je n'ai jamais vu ça tout est malade » constate André Miagat. Jardinier à ses heures, il relativise quand même. « La pluie nous a pas mal embêtés. On est obligé d'arracher pour pouvoir quand même profiter des légumes du jardin. Les pommes de terre et les tomates ont souffert énormément de la pluie et ont attrapé le mildiou. Les carottes semées, les poireaux à repiquer, les radis et les laitues ont bien résisté. Les choux-fleurs ont poussé en avance et très vite. J'ai été obligé d'arracher en avance les oignons et les échalotes, ils graissaient et pourrissaient. Ce printemps a donné trop d'humidité, pas assez de soleil et de chaleur. » Bref, 2007 n'est pas une bonne année pour M. Miagat. La pluie a cependant arrangé sa femme, Yvonne « mes fleurs sont superbes, intactes. A la différence des légumes, mes fleurs sont belles et fournies grâce à la pluie et à une méthode maison. »
M. et Mme Miagat ont un avis différent sur le climat de cette année
Ca mûrit moins vite mais il n'y a pas beaucoup plus de problèmes que les autres années.
Les conditions climatiques actuelles sont positives, on n'a pas besoin d'arroser explique Bruno Mangematin.
Les légumes verts ne sont pas en retard et n'ont pas été touchés. Je récolte un panier de haricots tous les trois jours. Mes tomates ont eu le mildiou, elles rougissent et tombent à cause de la maladie. Il va falloir que j'arrache les patates, avec un mois et demi d'avance, car elles ont pourri avec la pluie. Les intempéries ont fait du mal, même si chez nous cela a été moindre. «Chez mes beaux-parents dans l'Isère à 800 mètres d'altitude tout est pourri. Les récupérateurs d'eau ont été utiles l'an passé avec la sécheresse. Le changement climatique a sa part de responsabilité» conclut-il.
Du point de vue d'un apprenti jardinier les intempéries ont causé des problèmes partout
Chez Marie-Thérèse Bouvier, les fruits rouges de son jardin ont bien résisté mais les arbres sur lesquels ils poussent ont cassé et sont tombés. Juin est habituellement la période la plus importante pour la fleuraison. Au contraire, avril a connu des températures élevées allant jusqu'à 27 degrés. Du côté du potager, mes tomates ont bien poussé et n'ont pas attrapé la maladie. Par contre les feuilles ont été abîmées et jaunies par la pluie. Mais elles restent petites et vertes. Tout est retard. De plus, les limaces se sont invitées dans notre jardin à cause de la pluie et du coup elles mangent mes plans de salade. Il ne reste plus qu'à patienter et voir en espérant que la fin du mois de juillet soit meilleure.
Source : http://www.lejsl.com/actu/autun/20070720.JSA0144.html
11/07/07
Par benka le 11/07/07, 15:08 - Média
Conclusions de la Conférence internationale sur l'agriculture biologique et la sécurité alimentaire, FAO, Rome, 3 - 5 mai 2007.
Les participants à cette conférence sont convenus des points suivants, tels qu'exposés dans les conclusions du Président :
C'est la FAO qui le dit ici !
02/07/07
Par benka le 02/07/07, 16:49 - Média
Si vous aimez les histoires, ne ratez surtout pas ces articles sur le site de terra-economica.info ! Il y a 6 épisodes à suivre.
Le changement climatique, ce sont peut-être quelques palmiers à Lille et la plage à Paris... C’est aussi et surtout le bouleversement annoncé de nos modes de vie, de nos emplois, de nos loisirs. Pour mieux saisir cette réalité et ses enjeux économiques, sociaux et humains, Terra Economica a fait pour vous un saut dans l’avenir. Bienvenue dans le monde tel qu’il pourrait être en 2043. Accrochez vos ceintures.
par Walter Bouvais, directeur de la publication de Terra Economica.
Episode 1/6 à lire ici.
"Cette fiction s’appuie sur des études scientifiques, des rapports de compagnies d’assurance, des discussions avec des spécialistes du changement climatique. L’approche ne consiste pas à noircir le trait mais à proposer un enchaînement de faits possibles à partir d’une situation réelle : le changement climatique est en marche. Si la mobilisation autour de cette question reste timide, une réaction franche de la communauté internationale n’est pas exclue et peut permettre de contenir les effets du changement climatique."
Voici quelques intertitres :
11/05/07
Par benka le 11/05/07, 08:39 - Média
J'en parlai dans ce billet, voici donc mon diaporama diffusé hier jeudi 10 mai 2007 au centre social du prieuré saint martin à saint pantaléon. Le thème était "les éco-gestes à la maison", à destination des adultes relais de l'association familiale de l'autunois et des habitantes du quartier (uniquement des femmes) : une quinzaine de présente.
05/05/07
Par benka le 05/05/07, 09:27 - Média
La ville d'Autun et la Communauté de Communes de l'Autunois ont participé en 2006 au Printemps Bio en organisant un repas bio dans les restaurants scolaires publics à Autun. Une animation a eu lieu dans le restaurant scolaire situé au centre social des Hauts quartiers le 1er juin.
Je pensais avoir déjà fait un billet sur ce blog, mais non. Voici donc un peu d'infos sur l'introduction de produits bio dans les repas d'une collectivité.